Paroles du Constant
Bouffi
Je n'avais jamais vu un macareux !
En attraper un n'a rien de très impressionnant.
En voilà un maca-heureux.
Hé, celui-là est dans mon manuel !
J'espère qu'il ne mangera pas les insectes dans ma poche.
Ne le réveille pas, Woby.
Quel oiseau jovial !
C'est un peu bizarre de trimballer un aussi gros oiseau.
Il est profondément endormi.
Mmh, je n'en ai jamais cuisiné.
Quel beau petit morceau de viande !
Je crois qu'il dort.
De la viande völante. Adörable.
Tienne sécurité est assurée avec möi, viande de mer.
Il s'est assöupi !
C'est un macareux.
Je vais te transformer en macareux-pas.
Le sommeil n'est qu'une échappatoire temporaire.
Il a l'air gentil, cet oiseau.
Je t'ai eu !
Fais de beaux rêves.
Oh, que j'aimerais être aussi insouciante.
La vie n'est pas juste, pas vrai ?
Il ronfle bruyamment.
Quel joli fratercula corniculata !
Allons, allons.
Il dort profondément.
Un oiseau ! Je me demande quel goût il a.
Ha ha, je t'ai eu !
Je parie que je pourrais l'attraper, là.
Mignon, c't'oiseau. J'en ai jamais vu des comme ça.
J'espère que tu t'sens bien, là.
Il fait une pause syndicale.
L'oiseau à plumes aime l'eau.
T'es minus, oiseau à plumes.
Wolfgang veut pas déranger.
Une saleté à plumes.
C'est mon prisonnier.
Tu te crois mignon ? Tu as tort !
C'est un piou-piou qui sait nager.
Coucou toi !
Fais de beaux rêves.
Le macareux me regarde intensément dans les yeux.
Reste calme, petite âme.
Houhou, c'est le repos du guerrier ?
Un petit oiseau dodu.
Compris, flort !
Un oiseau qui dort.
UNE VOLAILLE MARINE
TU ME DÉGOÛTES