Paroles du Constant
Il ne piaille plus.
Une plume pour moi de la part d'un oiseau marin.
Cela chatouille, houhou !
Hommages et salutations, Monsieur !
Elle est à court de blagues.
Je vais manger une soupe qui fait dormir.
Arrête ça ou je te coupe la langue !
Oh là, là...
Un légume à blagues.
La queue d'un de ces gros lapins.
Peu importe où on va.
Morceau de pierre ce jour, statue un autre jour.
Grosse graine, en marbre.
Comment ça pousse ? On ne sait pas !
Une colonne de marbre, haute et froide.
Un massif !
Et voici… un arbre à marbre !
Chut ! Il y a un buisson qui brûle !
De la cendre à la cendre.
Aïe ! Ça pique !
Il reste plus rien.
Ça gêne la vue.
On dirait un arbre qui brûle !
Adieu, petites piques.
Fauché en plein jeunesse. Houhou !
Un arbre maladif, bien trop frêle.
Les humains aiment bien écraser leur nourriture. C'est comme ça.
Le visage d'un homme sage !
Le regard perçant, intransigeant.
Sa dure activité ne l'a pas raté !
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque à placer sur mon visage.
Quel plaisantin cache ses desseins ?
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque à placer sur mon visage.
Un masque pour un poney sonné !
Un masque à placer sur mon visage.
Sérieusement, un bon déguisement !
Un masque majestueux !
Un masque à placer sur mon visage.
Une voile sur le mât nous fera presser le pas.
Une lumière qui nous guide dans la nuit.
Une lumière qui nous guide dans la nuit.
Merci de nous éclairer avec ton regard enflammé !
Nous échapperons peut-être désormais aux éclairs.
Un mât adapté pour voguer sur les mers déchaînées.
En vain, il a résisté. Maintenant, il nous fait voguer.