Paroles du Constant
Ça a l'air dangereux.
Avec un costume à ce prix-là ?
Je suis donc condamné à chercher de l'eau, c'est cela ?
Quelqu'un d'autre peut sans doute se charger de ces trivialités, non ?
Essentiellement de l'eau. Fibres et eau sucrée.
Une façon de rester frais. Et collant.
Affaire glacée pour la pastèque.
Pastèque au grill.
Ça fait beaucoup trop de pastèque.
Je pourrais planter ça.
Son apparence élégante n'est sans doute qu'une ruse pour nous prendre à revers.
Je devrais t'arracher comme de la mauvaise herbe.
J'avais raison.
Pourquoi aurais-je envie qu'elles se répandent ?
Higgsbury, je pense qu'un seau aurait suffi.
Depuis quand est-il là ?
J'ai trouvé la racine du problème.
Qu'est-ce qui peut bien motiver Wigfrid ?
Ton prochain feu sera un bûcher funéraire.
Salutations, Mme Wigfrid.
Tu veux un cœur, Wigfrid ?
Guerrière assoiffée de sang ! Maintenant, c'est terminé !
Wigfrid possède une excellente maîtrise du royaume des esprits.
Ouais... c'est pas une couronne.
Ce n'est que de la frime, là.
C'est étonnamment pragmatique de sa part.
Elle est immobilisée par la peur.
Mon intérêt diminue pour le papier paraffiné...
Ce look me dit quelque chose, Maxwell. Qu'est-ce que tu deviens ?
Faut pas me laisser tomber, Maxwell.
Ce type est d'une élégance folle !
Je vais devoir payer de mon sang pour te faire revenir, Maxwell.
Les vieilles habitudes ont la vie dure... et tu l'auras aussi !
On ne fait confiance qu'à soi-même, hein Maxwell ?
Le spectacle doit continuer.
Il réclame du combustible.
Webber a vraiment l'air sauvage...
Attiré comme un papillon par la lumière. Ou une araignée peut-être.
Salutations, M. Webber !
On dirait que tu t'es fait aplatir, Webber.
Alors, Webber, tu es un monstre en fait !
Cet enfant, Webber, n'a pas une once de méchanceté au fond de lui.
Ça me rappelle les bons vieux jours.
Dégoûtant.
Tu n'as rien à faire ici.
Wendy est dépravée...
Ne joue pas avec le feu, Mme Wendy.
Salutations, Mme Wendy. Comment vas-tu ?
Wendy ressemble un peu trop à sa sœur.
Ne crois pas que je vais hésiter, démon meurtrier !