Paroles du Constant
C'est futile. Il me faut un objet plus puissant.
Poids :
Poids : Dois-je supporter un nouveau fardeau ?
Je reviendrai pour toi, Abby.
Abby, allons-y !
C'est encore plus humide que quand je pleure à froides larmes.
Une éternité d'humidité et de chagrin.
Tout semble toujours hors de ma portée...
Le vide, et rien que le vide.
Je me sens... bien.
Tout disparaît.
Je reparais à nouveau dans ce monde.
Oh, oh... je crois qu'il faut partir.
Nous devons partir. Immédiatement.
Cela ne nous a menées nulle part.
Oh, je pourrais essayer de faire ce nouveau costume...
Le point de départ est bien trop loin...
Pas de point de contrôle... Je n'arrive à rien.
Cet endroit est trop encombré... On ne peut pas respirer...
Les chevaliers ne sont pas encore prêts de revenir.
Qu'ils viennent.
Ta vie m'appartient !
La mort te trouvera !
Laisse la mort t'étreindre !
Souffre, vermisseau !
Je vais t'envoyer dans l'autre monde !
Je vais être ta fin !
Je te laisse la vie. Pour l'instant.
Tu as échappé à la mort aujourd'hui, animal.
Tu vas davantage apprécier le cadeau qu'est la vie maintenant.
Tu devrais me remercier de t'avoir épargnée.
Je m'en souviendrai.
C'était si triste sans toi.
C'est ma sœur jumelle, Abigail.
On ne se séparera plus jamais.
C'est ma sœur jumelle, Abigail.
Tu viens jouer, Abigail ?
C'est ma sœur jumelle, Abigail.
Elle est encore si jolie.
Je dois montrer comment jouer à Abigail.
Abigail est prête à jouer, mais il lui faut de la place.
C'était la fleur de ma sœur. Elle est partie loin.
Je sens l'esprit d'Abigail se renforcer.
Abigail ! Tu es prête ? On va jouer !
La présence d'Abigail se fait de plus en plus forte.
Abigail est presque ici !
Cela suit.
Une statue sans vie.
Devons-nous l'emprunter ?
Je ne me suis jamais beaucoup intéressée aux métaphores.