Paroles du Constant
Ce n'est pas plus appétissant maintenant.
C'est creux.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'aime que les tragédies.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'aime que les tragédies.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Je n'ai plus le cœur à chanter.
Si seulement je pouvais m'envoler !
Elles avaient autrefois un très grand potentiel.
C'est juste ignoble.
Il pourrait m'écraser en un coup. J'aimerais voir ça.
Réduit à l'état de cendres dispersées par le vent.
Tu as trouvé le repos éternel.
Est-ce réellement ce que tu désires ?
Je possède déjà la froideur infinie qui est en moi.
La mort nous assiège. Enfin, elle assiège au moins nos torses.
Ça sent la mort.
Puisse cela attirer plus de chance au bœufalo qu'à moi.
Pour se voiler dans les douces peaux de ceux qui sont tombés.
Le sommeil n'est autre qu'une mort temporaire.
Je vais me tenir à l'écart de cette piqueuse.
Du calme, ma petite.
Miel brûlé.
Leur labeur a payé !
Le fruit de leur travail volé est si sucré.
Au travail les abeilles !
Leur labeur a payé !
Fruit du labeur.
Miel brûlé.
Leur labeur a payé !
Il n'y a que de délicieux souvenirs, là-dedans.
Au travail les abeilles !
Leur labeur a payé !
Fruit du labeur.
Il est mort, mais peut-être encore parmi nous.
Pas toi aussi...
Je me demande si son ancienne famille lui manque.
Il me suit jusqu'à sa perte.
Quels esprits déments se cachent derrière ces yeux ?
Au moins, on se tient compagnie.
Il s'affiche dans toute sa nudité.
Le monde a été injuste avoir toi.
Comment ont-ils fait pour en mettre autant à l'intérieur ?
Ensemble, nous pourrons aller loin.
Il dort. Il rêve peut-être.