Paroles du Constant
Aimes-tu ça, Abigail ?
Il n'y a que peu de choses réconfortantes dans cet endroit maudit.
Sinistre... et belle pourtant.
Ce truc arrive avec le sommeil des rêves.
Une chose vicieuse arrive par ici.
Elle tire son énergie des profondeurs.
Ça a le goût de la mélancolie. Mmmh !
Je ne sais pas ce qui rôde dans l'ombre.
C'est presque terminé.
La présence a disparu.
Ils sont partout !
Je crois que ça s'en va.
Je sens leurs yeux indiscrets.
Ça approche.
La nuit est pleine de dangers.
Les rêves se matérialisent. De façon tranchante.
Là-dedans repose la folie de l'homme.
Il prospère tandis que nous brûlons.
Au moins une chose qui ne glissera pas entre mes doigts...
Je vais saler la terre.
J'aimais lire des livres de botaniques... C'est un peu pareil, finalement.
Je préférerais être perdue en mer.
Dire qu'elle pensait avoir échappé à l'océan...
Elle fend les flots sans merci.
Si seulement mes larmes pouvaient sécher aussi vite que ce lac.
Un lieu où noyer mes chagrins.
De l'herbe et de la boue, c'est tout.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
La ligne semble bien nue... Il lui faut peut-être quelque chose.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Ça flotte joyeusement jusqu'à ce que quelque chose le fasse couler.
Il a peut-être été empoisonné ?
Je n'ai jamais pêché de poisson plus lourd que mon cœur.
La pluie cachera mes larmes d'ennui...
Pathétique.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Un dernier repas dérisoire pour les poissons.
Les profondeurs ne vous protégeront pas de mon hameçon.
Quelle créature hideuse.
Ton heure est hélas venue.
Il a beaucoup lutté pour vivre. C'est triste.