Paroles du Constant
C'est rempli de morceaux malfaisants.
Le goût n'est pas mauvais, mais je suis lasse des bûches...
Je vais lécher tout le glaçage...
Je n'ai pas envie que la fête de l'hiver s'arrête...
Le cacao me manque.
Si agressivement délicieux. Impossible de ne pas se sentir mieux.
Aimes-tu ça, Abigail ?
C'est une des choses que je préfère.
Le souvenir d'un carnage passé.
Il faut savoir oublier les vieilles connaissances.
Lumières vives... nuits froides...
Simplement charmant.
Oh.
La mort n'épargne personne...
Oh, quelle joie !
Ce n'est pas encore prêt.
La mort n'épargne personne...
On peut planter un arbre de fête de l'hiver.
Une maison humide et morne.
Ce monde l'a rendu solide et malin.
Sa coquille solide le protège de la cruauté de ce monde.
Il est allé retrouver son créateur. J'ai trouvé mon repas.
Quel festin !
Elle est... douce. Et gentille.
Elle est... douce. Et gentille.
Je me demande comment elle a fini dans cet endroit pathétique.
Je me demande comment elle a fini dans cet endroit pathétique.
Woby adore ceci.
Je ne fais pas confiance à Wolfgang. La peur rend les gens dangereux.
Le feu ne te protégera pas, Wolfgang.
Salut, Wolfgang. Pourquoi tu trembles ?
Wolfgang... Tout le monde s'en va...
La force ne sert à rien si tu ne peux pas m'attraper...
N'aie pas peur, Wolfgang. Abigail ne cherche qu'à être amie.
Abigail, je t'ai vue. Tu as demandé à Wolfgang de nous obliger à faire des pompes !
Je pense que je sais désormais pourquoi les autres singes t'ont rejeté.
Les singes ne devraient pas jouer avec le feu.
Bien le bonjour. Les autres singes t'ont rejeté ?
Tu peux maintenant jouer avec Abigail.
Je pense qu'il est temps qu'Abigail et moi mettions fin à tes petits jeux... pour toujours.
Tu es une bien étrange créature.
Aujourd'hui, un chapeau en bois... Et demain, peut-être un cercueil en bois.
Woodie trame un truc ignoble avec cette hache.
Il m'avait juré sur l'honneur que je pourrais monter sur ses épaules. Mensonges !
La malédiction te poursuit jusque dans la mort, Woodie ?
Allumer des incendies n'est sans doute pas dans ton intérêt...
Comment vas-tu, Woodie ?
On trouvera un cœur, mais es-tu certain de vouloir revenir ?
Ha... Vous avez l'air si idiot que j'ai failli... Non, rien.
Pourquoi rester ici quand vous pouvez vous envoler ?