Paroles du Constant
Offrons-leur un peu de verdure.
Ça devrait l'faire !
Je crois que je peux en rajouter encore un peu.
Je te lâche pas de l'œil !
Je ne pleure que des larmes de joie.
Parfaitement rôti.
Tu veux bien m'aider à découper ça, Lucy ? Je plaisantais !
On dirait des graines à semer.
Tu adores ça, hein Lucy ?
Euh... la magie de lune c'est pas vraiment... mon truc... Hein ?
Les corvées passeront plus vite !
C'est chatoyant.
Ça me dresse les poils sur le cou.
Ça m'aidera à me déplacer plus vite.
T'approche pas, petit chenapan.
Y a plus rien pour nous.
Qu'avons-nous là ?
C'est une sacrée fuite.
On n'en a pas, dans le nord.
Il n'a pas encore terminé sa croissance.
C'est solide, dites donc.
Ça deviendra un bel arbre.
Il y a quoi dans la boîte ?
Même le pain est plus sucré à la saison des fêtes.
Je ne chante que pour Lucy.
Je préfère couper qu'écrire.
Ça me rappelle les sommets enneigés de mon enfance.
Cet acide va poser problème, hein ?
Peu importe que tu viennes du Canada, tu restes un oiseau.
Enfin.
Ça m'inspire toujours pas confiance.
Y a pas pire.
C'est un drôle de légume.
Ouh ! Il brûle, celui-là !
Il est petit, mais il brûle !
Je sens que ça va provoquer de monstrueuses brûlures d'estomac...
Je devrais planter ça.
Encore des oiseaux ! Pourquoi y a des oiseaux partout ?
C'était des oiseaux, pas vrai ?
C'est tout brûlé.
Il manque un peu de vert.
Je ne donnerai rien à ces oiseaux !
J'appelle ça des « sacs à miam ».
Je me demande si Lucy aimerait ça.
Ça sent bon.
Leurs sales petites têtes lancent des regards noirs.
Ça sent bon.
Tellement... absurde.
Je voudrais pas avoir ça dans ma moustache.
Regardez-moi ce phonographe.