Paroles du Constant
Elle manque de caractère.
Est-ce assez sucré pour me faire oublier l'amertume de mon âme ?
Une fois cuite, il n'en reste qu'un petit bout ratatiné. J'aime ça.
Tu n'es pas si effrayante.
Si seulement ça pouvait devenir un carrosse qui m'emmènerait loin d'ici...
C'est des graines. Excitant.
Certains sont faits pour souffrir.
Ça me fait mal aux yeux.
Elle suinte.
Pourpre comme une... chose pourpre.
Je vais peut-être commencer à perdre moins d'amis...
On a retardé notre horrible fin.
La monstrueuse faim ne s'apaisera jamais.
Un panneau. Pas très excitant.
Comme la mort, il se répand partout.
L'opulence ne m'impressionne pas.
Quelle horreur ces yeux ont-ils vue ?
Encore une commémoration de la mort.
Ne t'inquiète pas. Tu seras bientôt mort.
Aucune baie n'y repoussera plus.
C'est vide, comme mon cœur.
La vie qu'elles contiennent est un mystère.
Pour faire à manger.
Pour faire un peu à manger.
Je devrais placer ça sur mes yeux à ma mort.
L'argent ne me rendra pas mon Abigail.
La richesse n'achète pas l'immortalité.
C'est venu d'en haut.
Aussi horrible à l'intérieur qu'à l'extérieur.
C'est prêt.
La vie est un piège.
Wilson appelle ça du « vert »... mais c'est mauve...
Ce que nous appelons farine, par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.
Du mauve cuit.
On devrait offrir ça à la bête.
La bête sera contente avec ça.
Ça contentera la bête, mais pas longtemps.
La bête ne veut pas ça.
Un gâchis.
Ça donne du goût.
Ça ne sent pas mauvais.
La vie qu'elles contiennent est un mystère.
Comment se passe ton enfance ?
Et j'ai pas de miel...
Bonjour, Madame. Un peu de troc ?
Ça ne rendra pas la vie plus agréable.
Pas question que je transporte ça.
Pour préparer un peu de nourriture.
Ça ne fonctionne que si on l'installe quelque part.
Pour labourer le sol putride.